On parle souvent de conscience, d’âme, d’énergie, mais il y a un portail incontournable pour y accéder : notre corps physique. Ce corps parfois malmené, critiqué, ou considéré comme une simple « enveloppe », est en réalité la première porte d’entrée vers l’expansion de notre conscience.
Lorsque nous voyons notre corps détaché de tout le reste ..détaché du mental, émotions, énergie, aura, nous tombons dans l’illusion de la séparation. Alors apparaissent le manque, la fatigue, la douleur… Bien sûr, certaines conditions physiques sont liées à la génétique, mais dans bien des cas, nos douleurs sont aussi des messages précieux de déséquilibres énergétiques ou mentaux.
Les douleurs physiques, avouons-le, font partie de la vie. Qui n’a jamais eu mal au dos, une migraine qui s’invite sans prévenir, ou une bonne indigestion ? Peut-être que tu ressens une douleur quelque part en ce moment dans ta vie.. Ça peut venir de l’âge (eh oui, les années laissent leurs petites traces…), ou encore de la manière dont nous avons vécu jusqu’à maintenant. Mais la bonne nouvelle, c’est que rien n’est figé. À tout moment, on peut améliorer la condition de son corps physique et, par effet domino, tous les aspects de notre être.
Je peux en témoigner. Pendant longtemps, j’ai souffert dans mon corps. Dans mon cas, c’était l’endométriose sévère, grade 5 : chaque mois, de l’âge de 12 ans à 38 ans, j’ai traversé des douleurs comparables à des contractions… sauf que, contrairement aux contractions, je n’avais pas de pause entre deux. C’était continu, intense, épuisant. À cela se sont ajoutées quatre fausses couches, dont une plus avancée qui a laissé une trace aussi bien dans mon corps que dans mon cœur. Et puis, comme si ça ne suffisait pas, j’ai eu des kystes ovariens borderlines, surveillés tous les 3 à 6 mois pendant plus de 10 ans pour s’assurer qu’ils ne deviennent pas malins.
À 38 ans, un tournant s’est amorcé : la naissance de ma fille a marqué le début de mon ré-alignement intérieur. Et aujourd’hui, à 50 ans, je suis heureuse ménopausée et je l’avoue avec un grand sourire : quelle joie ! Aucun symptôme, plus de douleurs, plus aucun kystes.
Avec le recul, je comprends que j’avais un déséquilibre au niveau du chakra sacré. Bien sûr, il y avait une prédisposition génétique (ma mère a aussi souffert d’endométriose), mais mon style de vie « non conscient » a certainement aggravé les choses. Disons que mon côté dolce vita à l’italienne pasta, fromage, pain et vino , beaucoup trop souvent n’a pas aidé.
Aujourd’hui, si un petit mal de tête ou une tension se manifeste, je le prends comme un signal, un messager. Je remercie mon corps. Car quand on arrête de voir la douleur comme un ennemi, et qu’on choisit de passer en mode solution avec amour, patience et foi en la Vie, alors le processus du début d’harmonisation s’ouvre naturellement.
Pour moi, cette harmonisation s’est faite à travers une multitude de choix conscients ; notamment, l’arrêt du vino en décembre 2020, et une transformation progressive de mon alimentation à travers ma formation en Ayurvéda. Même si j’étais « presque végétarienne », je mangeais encore beaucoup trop d’aliments inflammatoires. J’ai appris à les reconnaître, à les mettre de côté, et à nourrir mon corps avec plus de conscience. Et bien entendu avec mon parcours en yoga kundalini cela a équilibré mes centres énergétiques, élever mes vibrations et du coup, ma vitalité ! Aujourd’hui, je peux dire avec gratitude : mon corps et moi, on est enfin devenus de vrais partenaires.
Tout commence par changer nos croyances, d’ouvrir notre regard, et d’avoir foi en la conscience universelle (qu’on appelle la Source, l’Amour Divin, l’Univers, Dieu, la Conscience Supérieure, les Forces Cosmiques)…plusieurs termes qui évoquent la même force créatrice de toute chose.
Certes, cela demande un engagement, oui. De faire des efforts conscients qui, au début, ressemblent un peu à un entraînement (on se dit : « ouf, ça va demander de la discipline… »). Mais très vite, ces efforts se transforment en joie de découvrir une nouvelle vitalité. Nous réalisons que nous sommes capables de remplacer nos anciennes habitudes inconscientes par de nouvelles habitudes alignées, nourrissantes, conscientes.
Nourrir la vie à la racine
Et ce processus de vie plus consciente, ça débute avec notre alimentation. C’est simple comme concept mais on l’oublie ! et il y a tellement d’aliment inflammatoire ou qui ne sont pas aligné avec notre constitution énergétique.. Ce que nous mangeons est littéralement la substance avec laquelle nous bâtissons et régénérons nos cellules. Un sang riche en nutriments, un plasma de qualité, sont la fondation d’une régénération cellulaire fluide.
L’alcool, par exemple, mérite une mention spéciale :
En Ayurveda, l’alcool est vu comme toxique et perturbateur s’il est consommé comme boisson de plaisir ou en excès. Il épuise l’énergie vitale (Ojas), assèche et échauffe le corps, et trouble le mental. L’alcool agit comme un petit saboteur discret, grugeant notre énergie vitale à petit feu.
Notre corps physique n’est pas isolé. Il résonne en permanence avec nos émotions, notre mental, notre aura, et l’ensemble de nos corps énergétiques. Tout est interconnecté : un déséquilibre dans un plan finit tôt ou tard par se manifester dans un autre.
Alors, je te laisse avec une question douce et puissante à la fois :
Quels aspects de ton corps physique (douleurs, inconforts ou autre) aimerais-tu améliorer, avec conscience et amour ?
Si tu le souhaites, tu peux formuler une intention positive l’écrire dans ton journal et la relire avant de te coucher.
Voici quelques exemples de pistes d’intentions :
- Je choisis d’accueillir mon corps avec douceur et de lui offrir ce dont il a besoin pour s’apaiser.
- Je cultive la patience envers mes zones de tension et je leur envoie de l’amour.
- Je transforme ma douleur en enseignement et je me laisse guider vers la guérison.
- Je permets à mon énergie vitale de circuler librement et harmonieusement dans tout mon corps
