La conscience supérieure est comme un feu sacré

Photo de coeur qui laisse passer un rayon, prise en mai 2025, lors de notre voyage initiatique à Sedona avec 6 autres femmes

La conscience supérieure est un feu doux, intelligent, profondément aimant. Un feu qui ne détruit pas, mais qui transforme. Il brûle ce qui n’est plus aligné avec notre vérité profonde : les illusions, les peurs, les couches d’anciens conditionnements pour révéler peu à peu l’essence pure qui vit déjà en nous.

Tout est temporaire, nos émotions passent, nos défis passent. Même les cycles de la vie sont en mouvement constant. Comme le soleil qui se lève et se couche, la conscience nous rappelle que rien n’est figé, et que chaque instant est une nouvelle possibilité d’expansion.

La conscience supérieure est cette présence silencieuse qui observe sans juger. Elle est le Je Suis (notre essence véritable) l’état d’être pur, avant les histoires, avant les étiquettes, avant les peurs.

Dans les enseignements du yoga, on parle souvent de l’union du principe solaire (masculin, Shiva) et du principe (féminin, Shakti ou La Kundalini)  La kundalini nettoie, purifie, libère nos centres de conscience plus denses (les chakras inférieurs) : nos blessures, nos réactions automatiques, nos schémas hérités jusqu’à ce que notre énergie puisse naturellement s’élever vers le cœur. Et lorsque l’énergie Shakti (Kundalini) atteint le cœur, quelque chose change profondément. Nous cessons de chercher la lumière à l’extérieur de nous. Nous nous souvenons que nous sommes la lumière tout comme le Soleil. Nous devenons comme des rayons du soleil : Nous réchauffons, nous éclairons, nous diffusons l’amour simplement par notre présence.

Élever sa conscience ne signifie pas devenir parfait selon des standards extérieurs. Cela signifie apprendre à regarder chaque partie de soi avec amour et douceur. Même ce que l’on appelle des “défauts” n’est souvent que le reflet d’une ancienne croyance, d’une pensée répétée, d’une peur qui cherchait simplement à nous protéger. Chaque fois que nous choisissons une pensée plus douce, plus vraie, plus lumineuse, nous réalignons notre vibration. Intégrons un langage intérieur positif. Parlons-nous comme nous parlerions à un être profondément aimé. Ne cherchons jamais à nous culpabiliser.

La culpabilité ferme le cœur. La conscience l’ouvre.

Soyons reconnaissant d’être en chemin. Le chemin n’est pas fait pour être parfait. Il est fait pour être vécu, compris, intégré. Oui, parfois on tombe. Mais la sagesse n’est pas de ne jamais tomber. La sagesse est de prendre le temps de regarder avec bienveillance :

Pourquoi suis-je tombé ?

Qu’est-ce que cette expérience voulait m’enseigner ?

Comment puis-je marcher avec plus de présence la prochaine fois ?

Chaque chute peut devenir une initiation. Chaque prise de conscience devient un rayon supplémentaire en nous. Et si chaque expérience lumineuse ou inconfortable était simplement une étape pour nous rapprocher un peu plus de notre véritable essence?